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Le quotidien l'Union du 02 Février 2008

 

ATELIER SUR LA REFORME INSTITUTIONNELLE DES SERVICES DU MINISTERE DES MINES

Les assises s'achèvent sur fond d'observations
et de recommandations

Ce qui traduit la volonté du gouvernement de voir les services de l'Etat s'ajuster aux exigences de la bonne gouvernance et de la mondialisation.

 

LE séminaire-atelier sur la réforme institutionnelle des services du ministère des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures, de l'Energie, des Ressources hydrauliques et de la Promotion des énergies nouvelles s'est achevé, avant-hier au palais, sur fond d'observation et surtout de recommandations des participants à l'endroit des autorités compétentes.

Les assises, dont les travaux ont été organisés sur la base de neuf ateliers correspondant aux entités participantes, visaient un diagnostic exhaustif du fonctionnement des structures organisationnelles du ministère, afin de les arrimer à la loi 20/2005 du 3 janvier 2006 fixant les règles de création, d'organisation et de gestion des services de l'Etat. Ce, conformément aux instructions du Premier ministre Jean Eyéghé Ndong.

Les participants ont fait un certain nombre d'observations au niveau des cellules du ministère. Lesquels dysfonctionnements découleraient du manque des services appropriés et (parfois) des ressources humaines, du cloisonnement et chevauchement des missions qui ne garantissent pas le pilotage et le meilleur suivi des activités, de l'existence des services informels dont les activités nécessitent d'être codifiées.

A l'évidence, une esquisse de restructuration des services a été faite par les participants, notamment sur les projections des structures conformes à la nouvelle loi 20/2005. Selon le rapporteur Samuel Ossoria, inspecteur des services des ministères des Mines, "d'autres projections nécessitent d'être prises ou élaborées, pour le renforcement des textes existants".

Ainsi les participants ont ils recommandé la poursuite du processus des réformes engagées et le maintien des différentes commissions ayant participé aux travaux de réflexion sur la réforme institutionnelle des services du ministère des Mines, pour la finalisation des dossiers soumis à leur examen. Une recommandation qui vaut son pesant d'or, car l’objet du présent atelier est de réformer et recadrer les structures du ministère avec le nouvel environnement national et international.

Le ministre d'Etat aux Mines en mesure d'ailleurs les enjeux. Pour Casimir Oyé Mba, la tenue de ces assises constitue un moment déterminant pour procéder à un diagnostic profond du fonctionnement des différentes entités du ministère, et d'envisager des perspectives conformes au nouveau cadre législatif.

Derrière cette ambition, a-t’il poursuivi, il y a le souci de réussir, de sortir des sentiers battus mais aussi de voir exaucer le souhait du président Bongo Ondimba, et du Premier ministre Jean Eyéghé Ndong, d'une administration « performante, compétitive et efficiente ». De fait, en tenant compte de l'évolution croissante des nouvelles technologies et autres phénomènes mondiaux qui influent sur ses activités, la réforme institutionnelle des services du ministère des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures, de l'Energie, des Ressources hydrauliques et de la Promotion des énergies nouvelles est devenue une exigence incontournable.

En ouverture des travaux de l'atelier, le mercredi 30 janvier 2008 dernier, le ministre délégué aux Mines, chargé

des Ressources hydrauliques et de la Promotion des énergies nouvelles, Sylvain Momoadjambo, avait déjà considéré l'invite du Premier ministre comme étant ''la volonté du gouvernement tout entier de voir les services de l'Etat s'ajuster aux exigences de la bonne gouvemance et delà mondialisation".

Deux concepts qui, selon le ministre délégué, nécessitent la modernisation de l'administration gabonaise en vue d'atteindre une meilleure prestation de ses services publics. Au demeurant, la rencontre organisée deux jours durant dans les locaux du palais du Sénat, est l'illustration de l'application par le ministère des Mines, du souci des pouvoirs publics de restructurer l'ensemble de ses secteurs d'activités.

C'est dans cet esprit que tous les cadres du ministères invités à réfléchir sur les stratégies de réforme ont fait leur la structuration générique de leur département contenue dans la loi 20/2005 du 3 janvier 2006 fixant les règles de création, d'organisation et de gestion des services de l'Etat, ainsi que de la spécificité des missions qui sont assignées au ministère des Mines.

Notons que, outre les deux autorités du ministère des Mines, la cérémonie de clôture de l'atelier sur la réforme institutionnelle des services dudit département a vu la Présences de Jean-de-Dieu Mengome, commissaire à la réforme administrative.

 

Source : Journal L'Union Plus du 02/02/2008

 

 



   

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Pour moi quoi…Makaya
IL faut relativiser. Dans le-sillage De «Nza Fe»