FIN DE MANDAT DES ELUS
LOCAUX
Passation de charges à
l'Hôtel de Ville
Les quatre arrondissements se sont prêtés à
l'exercice, avant que la mairie centrale n'en
fasse autant, sous la présidence du gouverneur
de la province, désormais président de la
délégation spéciale, Jean-Marie Béka b'Obame.
La cérémonie de passation
de charges consécutive à la fin du mandat des
élus locaux et conséquence du non-renouvellement
dans les délais légaux des assemblées locales
s'est tenue ce lundi 28 janvier sous la
présidence du gouverneur de la province de
l'Ogooué-Maritime et désormais président de la
délégation spéciale pour ladite circonscription
administrative, Jean Marie Béka b'Obame.
C'est la salle Jeanne
Valentine Piraube, sise à la mairie du bord de
mer, qui a prêté son cadre à un cérémonial dont
le président de la délégation spéciale a fixé,
d'entrée, les réglés du jeu : les procès-verbaux
de passation ont été lus par les secrétaires
généraux, arrondissement par arrondissement,
puis ont été signés par les secrétaires
généraux, le maire de chaque arrondissement puis
par lui-même. Il en a été de même pour la mairie
centrale.
C'est ainsi que, l'un
après l'autre, les quatre arrondissements que
compte la capitale économique se sont prêtés a
l'exercice. Chacun d'eux a consigné tout ce que
doit comporter un état des lieux exhaustif,
depuis les différents patrimoines (mobilier,
immobilier, parc automobile) jusqu'aux effectifs
des personnels, en passant par les acquisitions
de l'institution (inventaires des livres de la
bibliothèque) ou encore les registres d'état
civil.
Un recensement dont sont
désormais comptables les secrétaires généraux a
qui le président de la délégation spéciale n'a
pas manqué de rappeler les responsabilités. Car,
a-t-il dit et redit, ce patrimoine doit être
remis en l'état aux prochains locataires de la
mairie que les populations désigneront pour
conduire les affaires de la cité. Il est hors de
question, a-t-il martelé, que quelque chose
puisse manquer. Toute détérioration d'un élément
de ce patrimoine devra lui être signalée.
Pour le reste, et
s'adressant aux cadres municipaux présents dans
la salle, le service public doit continuer à
fonctionner normalement. Faisant lecture de
quelques articles du texte qui crée la
délégation spéciale, jean Marie Béka b'Obame a
levé toutes les interrogations qui pouvaient
subsister concernant notamment certains actes
d'état civil, tel que la célébration des
mariages.
Lui-même, dans les
circonstances actuelles, et les préfets, de par
leurs attributions, sont des officiers d'état
civil. Il n'y a donc pas d'appréhension à avoir
quant à la célébration des mariages, aux
diverses déclarations ou encore à la
légalisation des documents. Ce sera ainsi
jusqu’a l'arrivée de la future équipe
municipale.