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Le quotidien l'Union du 1er Février 2008

 

FIN DE MANDAT DES ELUS LOCAUX

Passation de charges à l'Hôtel de Ville
Les quatre arrondissements se sont prêtés à l'exercice, avant que la mairie centrale n'en fasse autant, sous la présidence du gouverneur de la province, désormais président de la délégation spéciale, Jean-Marie Béka b'Obame.

La cérémonie de passation de charges consécutive à la fin du mandat des élus locaux et conséquence du non-renouvellement dans les délais légaux des assemblées locales s'est tenue ce lundi 28 janvier sous la présidence du gouverneur de la province de l'Ogooué-Maritime et désormais président de la délégation spéciale pour ladite circonscription administrative, Jean Marie Béka b'Obame.

C'est la salle Jeanne Valentine Piraube, sise à la mairie du bord de mer, qui a prêté son cadre à un cérémonial dont le président de la délégation spéciale a fixé, d'entrée, les réglés du jeu : les procès-verbaux de passation ont été lus par les secrétaires généraux, arrondissement par arrondissement, puis ont été signés par les secrétaires généraux, le maire de chaque arrondissement puis par lui-même. Il en a été de même pour la mairie centrale.

C'est ainsi que, l'un après l'autre, les quatre arrondissements que compte la capitale économique se sont prêtés a l'exercice. Chacun d'eux a consigné tout ce que doit comporter un état des lieux exhaustif, depuis les différents patrimoines (mobilier, immobilier, parc automobile) jusqu'aux effectifs des personnels, en passant par les acquisitions de l'institution (inventaires des livres de la bibliothèque) ou encore les registres d'état civil.

Un recensement dont sont désormais comptables les secrétaires généraux a qui le président de la délégation spéciale n'a pas manqué de rappeler les responsabilités. Car, a-t-il dit et redit, ce patrimoine doit être remis en l'état aux prochains locataires de la mairie que les populations désigneront pour conduire les affaires de la cité. Il est hors de question, a-t-il martelé, que quelque chose puisse manquer. Toute détérioration d'un élément de ce patrimoine devra lui être signalée.

Pour le reste, et s'adressant aux cadres municipaux présents dans la salle, le service public doit continuer à fonctionner normalement. Faisant lecture de quelques articles du texte qui crée la délégation spéciale, jean Marie Béka b'Obame a levé toutes les interrogations qui pouvaient subsister concernant notamment certains actes d'état civil, tel que la célébration des mariages.

Lui-même, dans les circonstances actuelles, et les préfets, de par leurs attributions, sont des officiers d'état civil. Il n'y a donc pas d'appréhension à avoir quant à la célébration des mariages, aux diverses déclarations ou encore à la légalisation des documents. Ce sera ainsi jusqu’a l'arrivée de la future équipe municipale.

 

Source : Journal L'Union Plus du 01/02/2008

 

 



   

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FIN DE MANDAT DES ELUS LOCAUX
Passation de charges à l'Hôtel de Ville

 

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