Pour moi quoi...
LE mieux est l'ennemi du
bien, suite. Alors candidat pour conserver son
siège de dépité(député, toi aussi!) dans le 1er
"arrondissema"; le maire Berre s'était engagé à
réaménager le terrain (cabossé) de foot des
jeunes de la CEI (et des environs) en "aire de
jeu". Promesse tenue. Le nouvel espace a été
inauguré il y a dix jours.
Mais voilà: moi, Makaya, je
ne suis pas sûr que ce projet ait été mené en
concertation ave les autres habitants du
quartier, les moins jeunes en particulier,
certains étant d'ailleurs résidents depuis
trente ans! Ceux-là auraient pu faire quelques
suggestions utiles au maire-candidat d'alors.
Par exemple, ne pas disposer
les bancs servant aux spectateurs au pied d'un
immeuble habité, mais carrément en face. Au
moins le vacarme aurait été moins assourdissant
pour les résidents. Quant aux passants, ils
n'auraient pas à subir les quolibets, voire
l'agressivité souvent idiote de ces jeunes
brailleurs.
Je ne parle même pas du fait
que ces mêmes résidents sont désormais privés de
parking Tant pis si l'un d'entre eux tombe
malade!Il lui faudra ramper pour atteindre sa
voiture garée beaucoup plus loin. Dans son élan
de générosité, l'ex et futur dépite (député, que
diable!) n'a pas songé, malgré la présence
d'engins sur place, ni à reprofiler la voie
traversant le quartier, ni a aménager un parking
en bas du stade.
Il n'yen avait que pour la
jeunesse "sacrée" jouant au foot. La même qui,
l'autre nuit, a agressé un ponte rentrant de
voyage et pensant regagner tranquillement son
appartement La même qui,la nuit tombée
encore,fume le chanvre indien et/ou joue au
poker aux abords du stade, de l'autre côté de
l'immeuble. La même qui n'hésite pas à attaquer
tout passant qui s'y aventure après 2 heures du
matin quand elle ne tente pas de voler l'auto-radio
d'un riverain.
Et dire que le maire Berre
aurait refusé d'y placer ces bancs au motif
qu'il ne voulait pas soumettre les mêmes jeunes
à la tentation... d'ébats amoureux! Mais le bon
sens aurait commandé de dégager cet endroit qui
aujourd'hui, reste un sanctuaire pour une
jeunesse dévoyée qui prétendait encore, il y a
quelques mois, pince sans rire, être les
gardiens de cette même cité !
Quelle histoire!
… Makaya