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A
UN PEU PLUS DE DEUX SEMAINES DES LEGISLATIVES
PGP : L’imbroglio
ON s'attendait, de la
part de la Cour constitutionnelle, à une
clarification de la situation au Parti gabonais
du progrès (PGP), au lendemain d'une décision de
justice renvoyant au statu quo ante les deux
tendances qui s'en disputent la légitimité. Elle
ne semble pas être venue. Conséquence : les deux
parties sont condamnées - ce qui paraît
difficilement concevable vu le degré d'animosité
auquel elles sont parvenues - à s'entendre à la
veille du scrutin. Faute de quoi, l'élection
éventuelle d'un candidat se réclamant du PGP au
détriment d'un autre portant. L’étendard du même
parti, et ce sur le même siège, pourrait être
invalidée. Reste la solution préconisée par
l'une des parties introduire un signe qui permet
d'établir la distinction entre les deux. Mais
alors, le plus rapidement possible... Et à la
condition que cela soit accepté par les
instances compétentes.
(Pas de lien) |