EXPOSITION
Reg'arts d'Afrique
Odile Alevina a ainsi appelé la collection
d'objets d'art qu'elle présente depuis le 24
avril dernier, et ce jusqu'à demain mercredi,
à l'hôtel Laico Okoumé Palace.
ARTISTE, beaucoup plus un
hobby qu'un métier pour Odile Alevina, qui
pourtant fait des émules dans son environnement
immédiat. Autodidacte et amoureuse de la nature,
elle découvre les arts plastiques dès sa tendre
enfance guidée par sa passion pour la peinture,
qu'elle concrétise peu à peu par des cours par
correspondance qu'elle s'offre lors de son
séjour en Hollande.
C'est pour montrer au
public ce parcours qu'elle expose une collection
d'objets d'art à l'hôtel Laico Okoumé Palace
depuis le 24 avril dernier, et ce jusqu'à demain
mercredi. Le visiteur pourra y découvrir un
ensemble d'œuvres qu'elle a ramenées de ses
voyages, notamment en Afrique de l'Ouest (Côte
d'Ivoire, Burkina Faso, Togo, Bénin): des
tableaux, des masques, des sculptures en bronze,
des objets de cour de certaines royautés
d'Afrique, des babioles diverses, etc. Tout un
large éventail d'obits accessibles à toutes tes
bourses, et qui traduisent la diversité
culturelle de l'Afrique. D'où le thème:
"Reg'arts d'Afrique".
"La peinture,
en revanche, est un art
que j'apprécie personnellement, et dans
lequel je m'exerce continuellement. « A titre
d'exemple, j'ai publié il y a peu un livre
intitulé: Une aquarelliste à Mandji qui est un
coup de pinceau des lieux pittoresques du
Gabon », a-t-elle souligné.
Cette exposition, la
troisième du genre, marque à coup sûr son
ambition de disposer, plus tard, d'une immense
collection sur le Gabon. Et de la léguer à la
jeune génération. « Je suis Gabonaise de fait
maintenant, puisque cela fait trente ans que je
suis marié. Le premier Gabonais que j'ai
rencontré a été celui que j'ai épousé et qui vit
à mes côtés jusqu'à présent. J'estime qu'il y a
encore trop de choses à peindre au Gabon »,
a-t-elle annoncé.