Bon, si je voulais
faire du mauvais esprit, je dirais qu'il y en a
au moins un que cette situation fait marrer,
c'est le très confidentiel (aïe, je sens que ce
qualificatif va me valoir les foudres de ce
dernier!) Rassemblement des Gaulois. Quand le
Nganga-Missoko-de-Yombi trônait à l'Intérieur,
il paraît qu’il aurait juré qu'un parti avec un
nom comme ça dans notre Gabon d'abord-là
n'obtiendrait jamais sa légalisation avec lui.
Je ne sais si on
s'en est souvenu au ministère pour le lui faire
payer. Toujours est-il que les tribulations
qu'il connaît présentement avec son Union pour
la nouvelle République-là me laissent
franchement perplexe. Qui va me dire que dans
cette histoire il n'y a pas d’arrière-pensées
d'aucune sorte, d'un côté comme de l'autre ?
D'ailleurs, à la
veille d'un vote important, c’est souvent le
cas. Entre les financements dont bénéficient au
cours de la campagne les partis officiellement
reconnus et remplissant les critères et la
"capacité de nuisance" de tel ou tel sur le
terrain, on peut être tenté soit de tordre le
cou aux règles, soit de passer en force.
Ce que je me dis
tout de même, c'est que quand des instances dont
c'est la compétence se prononcent (clairement,
pas avec des jugements de Salomon) ceux auxquels
s'applique leur décision doivent s'exécuter! Et
en tout état de cause, c'est l'électeur le juge
ultime. Ceux qui croient qu'on fera prendre à ce
dernier des vessies pour des lanternes se
trompent lourdement.
Pour eux, quoi...